Aménagement urbain

Urbanisme : quel visage pour les villes au 21e siècle ?

Depuis toujours, l’Homme aime s’imaginer le décor urbain du futur. Écrans LCD dans tous les coins, voitures volantes, verre omniprésent, etc. Il est vrai que le visage urbain change au fil des ans en suivant des tendances précises. On retrouve parfois les vestiges des temps passés au sein même des ville. Néanmoins, il est nécessaire de vivre avec son temps. Vers quoi tendons-nous en matière d’urbanisme pour le 21ème siècle ?

Le développement durable au cœur de l’urbanisme

Bien entendu, il est coutume d’associer une utilité à chaque quartier. Zone industrielle, artisanale, commerciale, résidentielle, la gare sont tous des quartiers que l’on rencontre dans chaque commune. Aujourd’hui, la ville devient plus mixte et intègre chaque zone au cœur du quartier pour réinstaurer de la proximité.

Au-delà de cette nouvelle mixité, il est question de la désindustrialisation de l’économie pour réaménager l’espace urbain et réduire l’impact environnemental. Outre l’urbanisme transitoire, c’est une véritable lutte contre le réchauffement climatique et le confort et la santé des citadins qui se livre.

Afin de garder néanmoins un réseau de transport efficient, la disparition programmée de la motorisation thermique au cœur des métropoles est également à l’étude dans les 20 ans. Les moteurs électriques ou à hydrogène ainsi que de nouvelles méthodes de consommation partagée sont aussi envisagées.

La privatisation des compétences

Afin de soulager les collectivités, il est question de redistribuer les champs de compétences du domaine public vers le privé. Ce dernier pourra en effet endosser le rôle d’aménageur urbain tout en acquérant responsabilité et autonomie. De la sorte, les collectivités peuvent faire jouer la concurrence grâce à un appel à projets en fixant des objectifs précis en termes d’aménagement et de budgétisation.

Autre conséquence de cette privatisation, en délégant les projets d’aménagement : les collectivités peuvent ainsi se concentrer davantage sur les problèmes d’urbanisme prioritaires, tels que la réhabilitation d’anciens bâtiments  ou le développement du réseau de transport.

De plus, les aménageurs privés ont, en règle générale, plus de moyens pour promouvoir les projets et attirer l’attention. Ainsi, la commune gagne en notoriété et peut ainsi compter sur de nouveaux investissements départementaux et nationaux pour concrétiser les projets de grande envergure.

Il est facile d’imaginer la ville idéale de demain. Et vous, quels seraient les projets qui révolutionnerait l’urbanisme actuel ?